 Historique de La Vaccination | | connaissons nous vraiment les dates et fait marquant de notre histoire ? | |
|  La Vaccination, Pourquoi? | | La vaccination permet de protéger chacun de nous contre différents microbes à l'origine de maladies infectieuses (virus et bactéries). Elle stimule notre système immunitaire, qui peut ainsi mémoriser le premier contact avec un microbe rendu préalablement inoffensif. Si le microbes "naturel" s'introduit dans notre organisme, il sera reconnu plu rapidement et l'intensité de la réponse immune permettra de'éviter l'infection. | |
|  Le vaccin, un geste pour soi, un geste pour les autres... | on se vaccine pour soi-même, mais aussi pour protéger ses parents, ses proches, ses voisins, les autres membres de la collectivité... Réciproquement, le fait qu'eux aussi soient bien immunisé contribue à nous protéger. Se faire vacciner, tenir à jour son carnet de santé en suivant le calendrier vaccinal, c'est participer à l'effort mondial de lutte contre les infections. Voici un schéma sur les mécanisme de la vaccination au niveau collectif. | |
|  Infections a Pneumocoque & Méningocoque | | retrouvez l'essentiel des informations sur cette plaquette... | |
|  Calendrier Vaccinal 2008 simplifié | | Attention | |
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|  | |  | | Communiqué | Une nouvelle piste pour combattre les méningites
Fondation pour la Recherche Médicale - 30/07/2009 18:18:55
Avec le soutien de la Fondation pour la Recherche Médicale, le Pr Xavier Nassif et ses collègues de l'hôpital Necker-Enfants malades (Inserm U570) ont découvert comment une bactérie, le méningocoque, responsable de graves méningites, parvient à traverser la paroi des vaisseaux sanguins pour infecter le cerveau. Le méningocoque (Neisseria meningitidis) est une bactérie présente dans le nez et le pharynx de 5 à 15 % de la population, sans causer aucune maladie. Mais, parfois, il envahit la circulation sanguine et peut causer septicémies et méningites.
Des méningites rares en France mais particulièrement redoutables puisqu'elles sont fatales dans 10 % des cas. De plus, elles touchent surtout les jeunes enfants (moins de 5 ans) et les adolescents. La méconnaissance des mécanismes qui permettent à cette bactérie d'envahir le cerveau tient au fait qu'elle n'infecte que l'homme. Aucun modèle animal ne permet donc d'étudier son comportement. Pour tenter de comprendre comment la bactérie parvient à franchir la barrière hémato-encéphalique - entre le sang et le cerveau -, l'équipe de Xavier Nassif a utilisé in vitro une lignée de cellules dites endothéliales, qui constituent la paroi de nos vaisseaux sanguins. Ces cellules forment entre elles des jonctions étanches, normalement infranchissables, telles que celles qui existent dans le cerveau. La bactérie parvient pourtant à s'insinuer entre ces cellules pour pénétrer dans les méninges. Comment ? Les chercheurs ont découvert que, pour parvenir à ses fins, le méningocoque « se faisait passer » pour une de ces cellules endothéliales. Il utilise pour cela son pili, un excroissance filamenteuse à sa surface. Au contact de ce pili, les cellules des vaisseaux confondent la bactérie avec une de leurs semblables. La cellule endothéliale veut alors former des jonctions avec les bactéries et se faisant elle fragilise ses jonctions intercellulaires et permet à la bactérie d'envahir le cerveau.
Reste aux chercheurs à découvrir quel molécule-récepteur, à la surface des cellules endothéliales, se fait ainsi duper par le méningocoque. Les chercheurs pourraient alors envisager une stratégie utilisant des mécanismes similaires à celui de la bactérie pour délivrer des médicaments dans le cerveau
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